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Pérou, suite et fin !

Après la vallée Sacrée, nous décidons de rejoindre l'Océan Pacifique et emprunter la mythique Route Panaméricaine direction le Chili.
Ce que nous n'avions pas du tout imaginé, c'est qu'une fois passée la Vallée Sacrée si verdoyante nous traverserions encore autant de paysages différents!

 

Nasca: une zone de désert mystérieuse

Alline tenait absolument à aller à Nasca pour découvrir les fameuses mystérieuses lignes.
Impossible de vous conter ici les différentes théories sur les lignes de Nasca. 
Ce que l'on sait, c'est que lorsque l'on survole cette zone désertique, il est possible de voir des formes symétriques, régulières et immenses d'animaux, de plantes et autres symboles importants pour ces anciens peuples.
Nous avons mis de côté l'option de survoler ces lignes, car complètement hors de notre budget !
En revanche nous avons trouvé un super bon plan, nous sommes allés au planétarium Maria Reiche, la chercheuse allemande qui a étudié ces lignes, et nous avons eu le droit à une conférence en français qui nous a tout expliqué sur le sujet.
Cadeau Bonus de cette visite, un petit cours d'astronomie, avec découverte de la grande ourse (mais à l'envers), de la constellation du scorpion (immense) et de la lune !!!
Merci à Mario Proulx qui m'a autorisé à publier ses photos de la lune !

Marcona: Youpi le Pacifique !

Après 3 mois sans avoir vu la mer, nous étions très impatients de la revoir.
C'est un peu par hasard que nous sommes arrivés à Marcona, une drôle de ville qui existe depuis moins de 100 ans, dont l'activité principale est l'extraction de cuivre… 
Au bord de l'eau un trésor: la réserve naturelle de Punta San Juan.
Nous avons eu la possibilité d'entrer dans cette réserve naturelle et d'observer au plus près des otaries, des phoques, des oiseaux et… des pingouins !!!

Nous avons pris conscience de la route parcourue… en quelques mois, nous avons réalisé un peu plus de 10000 kilomètres et nous sommes de l'autre côté du continent américain!

 
En quittant Marcona, nous empruntons enfin la fameuse panaméricaine !

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Comme c'est une route tout droite, Mikaël propose à Alline de conduire un peu Combito… Cette expérience ne durera que 5 minutes, le temps de "tomber" sur un autre Combi qui s'appelle Carlos ou Carlito avec dedans, Ludo et Amélie.
Comme dans la chanson, ils remontaient vers le nord et nous nous allions vers le sud…
On discute, on discute, on se trouve plein de points communs, on rigole, le temps passe, et hop voila comment passer plusieurs heures sur le bord de la route à refaire le monde…
Le voyage c'est aussi des rencontres magiques comme celle-ci! 

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Canyon de Colca: Le vol du Condor ! 

En quelques jours, nous avons donc revu la mer, le désert, ne nous manquaient que la campagne et la montagne.
Nous avons été servis en passant par le Canyon de Colca.
Comme nous n'aimons pas prendre 2 fois la même route, nous n'avons pas pris le chemin le plus simple pour arriver au Canyon. 
En fait, nous avons même un peu fait souffrir Combito avec encore une journée de route en tôle ondulée (terre, gravier etc)… Cela nous a rappelé quelques souvenirs de Bolivie…

Le canyon de Colca, c'est une des plus grandes failles du monde. Et c'est vrai que c'est impressionnant!
Tout le monde en parle car c'est à cet endroit là que l'on peut assister au fameux vol du Condor ! 
Le condor, autre animal fétiche du Pérou, en voie de disparition. 
Nous avons eu la chance de les voir, de bon matin sous un grand soleil et seuls au monde… Un vrai moment de poésie !

C'est une pâle imitation du générique original, mais pour nous c'était vraiment un chouette moment !!

En redescendant dans la vallée, nous avons eu la chance d'assister à la fête des semis de Chivay, avec une explication dans les règles par Dany, rencontré sur place !

Un dernier effort avant Arequipa !

Dernière ville avant le Chili, Arequipa.
Sauf que pour y arriver, il a fallu encore une petite aventure pour Combito et pour nous.
Nous étions tellement contents il y a quelques semaines d'avoir passé le cap de 4000 mètres… Nous étions très loin de penser que pour quitter le canyon il nous faudrait passer 4910 mètres !
Combito, Alline et Mika (par ordre de fatigue) ont réussi ce dernier petit challenge. 
Le temps de construire un Cairn (le plus grand, le plus haut et le plus fort bien sûr) et de prendre quelques photos, nous revoici sur la route.

Nous croiserons à plusieurs reprises le même 4×4 aménagé. A l'intérieur des touristes italiens, Giorgio et Cristina, que nous retrouverons au camping à Arequipa et avec qui nous passerons de vrais moments de fous-rires dans une langue mélangeant l'anglais, l'italien, le français, le portugais et l'espagnol !

La suite de nos aventures… c'est au Chili !

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Dans la familles des Lamas, je voudrais…

Au Pérou, la faune et la flore sont très importants… Au cours de nos promenades, nous avons rencontré une de leurs mascottes : le lama.P1090773

Et puis un peu plus tard, nous avons appris qu'il existait plusieurs sortes de lamas et que dans les faits, tous n'étaient pas des lamas! Il y a les vigognes, les alpacas, et plein d'autres cousins du lama!

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Nous, on pensait qu'un lama c'etait un animal qui ressemble à mouton avec les mêmes pattes et le même long cou qu'une petite girafe… Puis nous avons découvert quelque chose d'encore plus étrange: les lamas font partie de la famille des… chameaux et des dromadaires !!!

Alors là, franchement, nous, toutes ces informations, cela nous a vraiment étonné! Et vous?

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La Vallée Sacrée et le Machu Picchu

Lors de la préparation de notre voyage, ce qui revenait le plus souvent dans nos projets, c'était la Vallée Sacrée et le Machu Picchu.
Ainsi lorsque nous nous sommes retrouvés à Cusco pour préparer ce périple, nous étions très excités!

Cusco c'est le passage obligé et la base de départ pour tous les touristes et voyageurs qui souhaitent visiter ces lieux.
Dans les faits, le ministère du Tourisme péruvien a centralisé à Cusco les organismes qui vendent les tickets pour la Vallée Sacrée et le Machu Picchu.
C'est peut-être un peu normal et en tous cas pratique, car en plus d'être une ville que nous avons apprécié, Cusco, ex-capitale de l'ancien empire Inca se trouve au début de la Vallée Sacrée.
 

La Vallée Sacrée:

Il existe un passe touristique pour visiter la Vallée Sacrée, le "boleto turistco". Il donne accès à une liste de 15 points d'intérêts: des sites archéologiques, des musées ainsi qu'une soirée folklorique (au sens propre du terme!).
Le boleto est valable pendant 10 jours consécutifs et il est impossible de visiter certains sites autrement que par ce système. Prix du Boleto: 130 Soles, soit 36 euros.
Alors oui, c'est verrouillé et c'est agaçant, mais comme cela fonctionne très bien et que cela en vaut la peine, nous n'avons pas râlé trop longtemps…
Cette stratégie de développement est assez intéressante pour ceux qui ont le temps, peut-être un peu moins pour ceux qui sont pressés… ça tombe bien du temps, nous en avons !
Il existe également des formules sur 2 jours, mais financièrement, nous n'avons pas trouvé cela très intéressant, en relation à l'offre du Boleto de 10 jours…

 

Très difficile de condenser dans un article 10 jours de visite de sites archéologiques.

Parfois, en plaisantant et en arrivant sur un site, nous nous disions "Bon, ben, encore des cailloux!!"… Pure ironie de notre part, car dans les faits, c'est vraiment très étonnant et intéressant!
Ceux que les colons espagnols ont mené à l'esclavage étaient extrêmmement en avance sur des domaines aussi variés que l'agriculture (essais de semences et irrigation en haute montagne), l'architecture, l'écologie et même… l'astronomie
 

Donc voici notre top 5 des sites que nous avons vraiment adoré:

5 : Le lac de Piuray et le site archéologique de Moray
4 : Ollantaytambo
3 : Les salineras de Maras
2 : Pisaq
1 : Le Machu Picchu

Le Machu Picchu:

Le Machu Picchu, c'est encore une autre histoire, c'est un monument à part entière, dont le prix de l'entrée est égal au prix du Boleto 10 jours!
Comme il s'agit d'une des 7 merveilles du monde… nous avons, là aussi arrêté de râler… et réservé notre billet pour le 21 août 2015!
Il existe plusieurs formules et plusieurs façons d'arriver au Machu Picchu, nous avons choisi une des plus économiques: le p'tit Combi et… nos jambes!
Cependant, l'offre est très complète, il est possible de prendre le train, des bus, de faire des treks, il y en a pour tous les goûts.
Contrairement à ce qui se dit un peu partout, il est tout a fait possible d'acheter son billet pour le Machu Picchu le jour-même et sur place.

Nous, nous n'avions pas eu cette information au moment de notre achat. Nous avons,comme beaucoup de monde, joué la sécurité en réservant à l'avance la visite du Machu Picchu…
Un peu trop à l'avance même, car dans le feu de l'acion, Mika s'est trompé dans le calcul des dates, Alline n'a pas relevé…
Et voila comment nous nous sommes retrouvés avec 8 jours de battement entre le dernier site de la Vallée Sacrée et le fameux Machu Picchu !

Pour accéder à la Vieille (Machu) Montagne (Picchu), nous avons bivouaqué à la station Hydroelectrica, sur le parking d'un particulier!
Réveil au petit matin pour un départ à 5h30, afin de suivre le chemin de la voie ferrée avec pour objectif de rallier le sommet du Machu Picchu le plus tôt possible.
Nous avons ainsi enchainé les 10 kilomètres de la voie ferrée, puis l'ascension du Machu Picchu – 1000 mètres de dénivellé tout de même! – pour arriver sur le site à 9h, soit une petite heure après l'ouverture des portes.
Pas encore trop de monde, un ciel dégagé, la douce sensation de voir un rêve se réaliser pour Mika et de s'être dépassée pour Alline… QUE DU BONHEUR !

… Et pour revenir aux 8 jours imprévus sur notre planning…

Nous nous sommes installés dans un camping à Santa Teresa, le dernier village avant le Machu Picchu.
Nous avons profité de ce temps pour effectuer quelques révisions sur Combito (P'tit Combi en espagnol), rédiger un article pour le site, ranger Combito, faire des lessives, en bref, se remettre à jour dans notre vie quotidienne !

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Ce que nous n'avions pas prévu: les retrouvailles avec les moustiques!!!
A Santa Teresa, nous sommes quasiment sur les mêmes latitudes qu'au Brésil, donc même végétation, même chaleur… et mêmes moustiques, bien que ceux-là avaient encore plus faim !
A la fin de la 1ère journée, nous avions chacun une centaine de piqûres sur le corps, et 15 jours après, cela nous démangeait encore !!

Autre mésaventure, plus rigolote celle-ci, c'est que dans ce camping se refait tous les soirs la même soirée, avec les mêmes musiques pour les "jeunes"… De Rihanna à David Guetta en passant par la Bamba et la Macarena…
Au bout de 3 nuits, nous avons déclaré forfait et quitté ce camping pour partir bivouaquer sur le parking des piscines naturelles d'eau chaude de Cocalmayo, non loin de là.
Nous avons ainsi lézardé pendant 4 jours, dans les piscines avec une eau entre 38 et 42 degrés, nichées dans les montagnes et sous un soleil de plomb.
La clé du succès, c'est d'en profiter juste avant que TOUS les randonneurs de la vallée viennent s'y délasser (et s'y laver) en fin de journée!

Ces piscines naturelles sont un peu comme les bains publics du pays, car les locaux commes les hôtels, n'ont pas systématiquement l'eau chaude…

PS: le petit bonus auquel nous n'avons pas résisté (enfin surtout Alline!), le tampon du Macchu Pichu dans le passeport !

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Arriver jusqu’à Cusco, c’est pas le Pérou!

Après quelques jours totalement décontractants et décontractés à Copacabana, nous reprenons la route, avec plaisir.
Objectif, sortir dans les meilleures conditions de la ville avant la fête de la Vierge de Copacabana le 5 août, où il y a une recrudescence de boliviens, mais aussi et surtout de péruviens qui viennent pour fare bénir leur voiture et faire la fête…

Nous faisons bien d'anticiper, car même en partant de bonne heure, les formalités douanières nous prendront pas loin de 3 heures… et une bonne dose de stress !
En effet:
– Les boliviens tout comme les péruviens ne SAVENT PAS faire la queue, ils se mettent en tas et jouent des coudes.
– Les péruviens s'énervent que les boliviens n'aillent pas assez vite et réciproquement.
– Nous avons été les acteurs principaux d'un sketch anthologique dans le bureau du directeur de la douane péruvienne…

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Le sketche de la douane péruvienne:

Il faut savoir que lorsque nous changeons de pays, nous devons systématiquement nous déclarer aux frontières en tant que personnes, avec le cachet qui va bien sur le passeport.
Nous devons également déclarer la sortie, puis l'entrée de notre p'tit Combi aux douanes.
Généralement cela se passe plutôt bien car nous bénéficions d'un certain capital sympathie/étonnement/compassion pour notre "casita a rodas" (notre petite maison à roulettes)…

Aujourd'hui, cela devait se passer différemment…
Nous faisons la queue comme tout le monde pour le bureau de la douane des véhicules, les douaniers font rentrer les gens par paquets de dix dans le bureau et les répartissent ensuite.

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Nous ne passons pas inaperçus, au milieu de la foule de péruviens, plutôt petits et mats de peau, ce qui fait que l'on nous indique directement le porte du bureau du colonel, que nous découvrons bien gras dans son uniforme et derrière son bureau.
Mikaël est ravi que l'on passe les premiers, on gagne du temps. 
Alline se méfie un peu plus et présente tous les documents dont elle dispose pour le véhicule:
– Permis de conduire international
– Acte de propriété du véhicule
– Assurance du véhicule

Le colonel nous demande l'assurance du véhicule, Alline lui présente à nouveau le document, en lui en faisant la traduction, puisque celui dont elle dispose est écrit en portugais.
Mais non, cela ne lui convient pas. Le colonel commence à nous donner du "Mios caros amigos estranjeiros (mes chers amis étrangers)" et se lance dans une longue diatribe pour nous expliquer qu'au Pérou, il faut prendre une assurance spéciale pour pouvoir rentrer dans le pays avec un véhicule et qu'elle coûte la modique somme de 50 US$… 
N'ayant vu cette information nulle part, Alline lui demande de lui montrer le document officiel indiquant cette "obligation".
Mikaël, sentant que le ton monte et que la situation ne se déroule pas comme d'habitude commence à hausser le ton en articulant très distinctement "policia touristica" et "ambassade de Francia"…

Soudainement excédé et jouant la carte de l'intimidation, le directeur nous met littéralement dehors de son bureau: nous sommes punis, nous n'avons pas le droit de sortir du bâtiment!
Il fait passer tout le monde avant nous, nous laissant poirauter un bon quart d'heure, avant de revenir vers nous tout miel, nous demandant si nous étions calmés et nous inviter à retourner dans son bureau.
Le même dialogue de sourds reprend, nous n'allons pas payer quelque chose que nous avons déjà, sauf si c'est obligatoire, auquel cas, nous en souhaitons la preuve.
Devant notre air déterminé (buté?), il finit par se saisir de son crayon et commence à rédiger à la main, avec une lenteur inouïe le formulaire qui nous permettra de rentrer le P'tit Combi au Pérou.

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C'est à ce moment là que nous avisons le sigle de la Police péruvienne juste derrière lui.
Leur devise: "Honneur, Sacrifice, Honnêteté"
Mikaël l'indique à Alline du menton, qui le lui lit en espagnol, puis lui traduit en français à voix haute.
Le directeur relève la tête et explose d'un rire tout aussi gras que lui…
Tout s'est finalement bien passé et Mikaël lui a même serré la main en partant.

Quelques kilomètres plus loin, contrôle de police. On nous redemande la même chose. Nous ne nous démontons pas et expliquons que leurs collègues des douanes ont validé notre entrée avec le document que nous lui présentons…
Après quelques minutes d'échanges, le policier nous laisse filer.

Au final, nous nous savons pas si tout cela est obligatoire ou pas… 
Nous décidons de suivre le conseil donné par un douanier brésilien quelques semaines plus tôt : 
"Si l'autorité responsbale vous a laissé passer alors que vous n'êtes pas en règle, ce n'est pas vous qui êtes en faute, c'est l'autorité".
Nous ne saurons pas si cette asurance était réellement obligatoire, mais nous savons que nous avons été autorisés à circuler par deux fois de cette manière…
C'est un cas de jurisprudence à ce stade, non?!

Bienvenue à Cusco !

A partir de là, nous avons suivi notre route sans encombres jusqu'à Cusco, point de départ de la Vallée Sacrée de Incas, Capitale des Incas et donc du monde selon eux.
Cusco, encore une ville à plus de 3000 mètres d'altitude, nichée au milieu des Andes, un chouette mélange de la culture inca et espagnole, superbement conservée.
Il règne à Cusco une ambiance cosmopolite, le flux de touristes y est assez important, puisque c'est l'étape quasi obligatoire pour acheter ses billets pour la visite du Machu Pichu.
Et dans un même temps, il n'est pas rare de croiser des mamitas converser en quechua, la langue indigène du Pérou (et la marque par laquelle on reconnait les Français en voyage)

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Le mélange européen/inca est plutôt bien réussi à Cusco et c'est une ville que nous avons vraiment appréciée…
En effet, à l'inverse de la Bolivie, le tourisme est très bien organisé au Pérou et de fait, tout paraît simple à Cusco… sauf le transit, mais cela c'est une autre histoire !
Au fur et à mesure des rencontres, nous avons trouvé une aire de stationnement sécurisée à quelques pas du centre névralgique de la ville, la Plaza de Armas.

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Cela nous a permis de passer 3 jours tous tranquilles en plein centre ville, sans être inquiétés de laisser le P'tit Combi tout seul toute la journée.
Nous avons ainsi déambulé, dans les montées et les descentes de la ville, en se laissant porter par nos envies, souvent plus culinaires que touristiques, il faut bien l'avouer !

 

PS: Aucun Cuy (prononcez "Couille", on vous entend déjà ricaner d'ici) n'a été mangé à Cusco, même si c'est une des spécialités du coin… 
PS2: Cuy = Cochon d'Inde !!!!!

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