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Des rencontres au fil de l’eau

Lorsque nous avons commencé notre voyage…

… voici maintenant 9 mois (!!), nous savions plus ou moins quels pays, quelles routes, quels décors nous allions traverser.
Ce qu'il nous était impossible d'imaginer, c'est la diversité des rencontres que nous allions faire, la richesse des échanges et des expériences que nous allions vivre.

SAM_1696De plus en plus, nous croyons en la notion de synchronicité, d'un hasard qui serait intelligent, porteur de sens… la vie serait vraiment bien faite, comme le dit la sagesse populaire.
En toute logique, nous pensons donc que les personnes que nous rencontrons, les événements qui nous arrivent seraient des réponses de l’Univers à des questions que nous nous posons, ensemble ou individuellement, de manière consciente ou inconsciente.

Depuis que nous sommes au Chili, 4 mois maintenant, nous faisons plus de rencontres.
Est-ce que c'est parce que nous sommes plus ouverts, plus détendus, plus lents ou juste parce que nous sommes en mesure de recevoir ces personnes dans notre bulle de voyageurs? Nous ne saurions le dire.

Entre Villarica et Puerto Rio Tranquilo, soit un chemin d'un peu plus de 2000 kilomètres, la vie a mis sur notre route des personnages hauts en couleur, totalement différents de nous mais aussi entre eux…
Il est presque certain que nous n'aurions pas forcément eu l'opportunité de les rencontrer autrement que dans cette vie de voyage!

Etat des lieux des rencontres et des endroits visités ensemble.  

Benedicte et Edison

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  • Leur voyage: 

De l'Alaska au Cap Horn dans un van américain

  • Qui sont-ils: 

– Elle est danoise, voyageuse, écrivain, chanteuse, consultante pour des émissions pour enfants, des marques de jouets et a créé de nouvelles méthodes d'apprentissage.
– Il est brésilien, marin et pilote d'avion.

  • Notre rencontre: 

Lors de notre soirée d'au revoir avec Dani et Jupa à Villarica, Bénédicte est apparue, avec sa bouteille de vin blanc, sa bonne humeur et ses anecdotes. 
Le lendemain, nous étions invités à un concert privé devant son van, nous déciderons ensuite de faire route ensemble sur la région des lacs.

  • Ce que nous avons appris avec eux: 

Que l'on pouvait être célèbre, mais rester simple, accessible avec un grain de folie. Qu'il n'y avait pas d'âge pour voyager. Que l'amour n'avait pas de frontières. 
Edison nous transmettra sa citation favorite de Mark Twain, que nous tentons d'appliquer à nous-mêmes : 

"Ne vous détournez jamais de vos rêves, car si vous les perdez, vous continuerez de vivre, mais vous cesserez d''exister…"

  • Un souvenir: 

Les parties de Yam's dans leur van et la chance scandaleuse d'Edison avec les dés.
Le restaurant offert par Bénédicte et Edison pour notre dernière soirée enemble… Mikaël a dégusté son premier "curanto", un plat typique de Puerto Montt, à base des coquillages, charcuteries et pomme de terre… une tuerie !

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Marie-Line et Rémi

Marie line et Remi

  • Leur voyage: 

En Europe dans un premier temps en van, puis l'Amérique du Sud en sac à dos et stop. 

  • Qui sont-ils: 

– Marie-Line et Rémi viennent du nord de la France. Marie-Line a quitté son emploi, Rémi est en année sabbatique.
Ils ont beaucoup d'énergie, sont très actifs, aiment se dépasser. Ils vivent à 100 à l'heure ! 

  • Notre rencontre:

A bord du ferry qui fait la liaison et ravitaille – un vrai marché flottant – toutes les îles de l'archipel de los Chonos, entre Quellon et Puerto Chacabuco. 

Nous étions 6 français au total sur le bateau, et nous nous sommes vite repérés. 
Marie-Line est venue nous voir, car elle recherchait des informations sur la durée du voyage qui était très approximative.
On lui avait dit 23 heures de bateau. Nous, on nous avait dit 18 heures… Au final, le voyage durera 36 heures !

  • Ce que nous avons appris avec eux:

La lucidité, la confiance et l'intelligence de Marie-Line qui avait trouvé une solution alternative à une problématique.
Au moment où nous les rencontrons, Marie-Line a déjà son billet retour en France, car elle est littéralement épuisée… Quand on vous dit que le voyage, ce ne sont pas des vacances… 
Elle laisse Rémi continuer son voyage, car, selon ses propres termes "elle se sent devenir chiante avec lui et ne profite plus du voyage". 
Belle preuve d'amour et de sagesse… Ils se retrouveront quelques semaines plus tard…

  • Un souvenir:

Même si cette rencontre était de courte durée, une belle discussion avec Marie-Line en prenant le soleil sur l'arrière du bateau. 
Les garçons, eux, ont apparemment vu des dauphins, des pingouins, mais ont surtout perdu une paire de lunettes de soleil dans les fjords patagoniens…


Eva, Pedro, leur chien Pépé chez Dani (une autre!)

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  • Leur voyage: 

L'Amérique du Sud en Combi 

  • Qui sont-ils: 

– Dani, qui nous reçoit chez elle est chilienne, elle a déjà voyagé 2 ans en couple dans son Combi en Amérique du Sud, en vendant des pâtisseries, des bijoux, des t-shirts.
– Pedro est suisse et Eva est péruvienne, ils voyagent en Combi également avec Pépé leur chien. Ils représentent une marque suisse de produits venus d'Inde. Ils vendent de l'artisanat, des habits, de l'encens, des cartes postales…  

  • Notre rencontre:

UIMG_20151113_180136ne fois de plus, la communauté Combi est entrée en action… Au moment où nous les rencontrons Eva et Pedro sont hébergés par Dani, car leur Combi est en panne. Ils nous ont laissé un petit mot et un autocollant sur notre pare-brise nous invitant à les rencontrer.
Nous passerons 1 week-end ensemble, à l'arrêt chez Dani, avant de les quitter pour visiter l'île de Chiloé.

  • Ce que nous avons appris avec eux:

Pour voyager, il faut de l'argent. Pour avoir de l'argent, il faut travailler. 
Il est tout à fait possible d'allier les deux: travailler ET voyager. 
Ce n'est qu'une confirmation de ce que nous avions déjà entrevu avec Dani et Jupa.

  • Un souvenir:

Le déjeuner moules géantes et frites maison, magistralement réalisé par Pedro et Mika.


Alix & Alex, les chiennes Baloo et Cirka à Puerto Rio Tranquilo

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  • Leur voyage: 

L'Amérique du Sud et l'Amérique centrale en pick-up aménagé

  • Qui sont-ils:

Alix et Alex sont un couple de français. Tous deux fans de Mad Max, il conduisent un vieux chevrolet qu'ils ont baptisé "El Arca" (l'Arche). Dedans, 2 chiennes énormes, mais super gentilles: Baloo et Cirka.
– Alix vient du pays basque. Ce petit bout de femme au caractère bien trempé a choisi la vie de nomade depuis plus de 10 ans. Elle travaille dans les TP, conduit des camions et réalise son rêve en voyageant en Amérique du Sud en véhicule. 
– Alex lui, vient de Saumur. Egalement dans les TP, il a pris goût au voyage en suivant Alix et est mainenant le premier à en redemander! Alex, c'est la force tranquille derrière laquelle se cache un fêtard qui aime bien quand ça bouge.  

  • Notre rencontre:

Nous les croisons deux fois, une première fois à Villarica, la seconde à Ancud, où nous discutons un peu plus. La troisième sera la bonne sur la route Australe et où nous décidons de faire route ensemble jusqu'à Puerto Rio Tranquilo

  • Ce que nous avons appris avec eux:

Leur énergie, leur âme d'enfant, leur capacité à foncer sans trop se poser de questions. En résumé, ils croquent la vie et leur aventure à pleines dents. Ils nous invitent à être plus impulsifs, plus spontanés.

  • Un souvenir: 

La soirée totalement improvisée, à laquelle se sont greffés Max et Jibé, 2 motards de Guyane Française. Fous rires, grands débats et quelques verres de vin et de Pisco au programme… 

Pour nous qui faisons beaucoup moins la fête depuis notre départ de France (si, si, c'est vrai!), cela nous a fait le plus grand bien de boire des coups avec des copains qui ont les mêmes références et culture que nous ! 
Le lendemain, l'estomac un peu retourné mais le coeur vaillant, nous sommes allés visiter les cathédrales de marbre de Puerto Rio Tranquilo en hors bord… émotions, fous rires, éclaboussures et sensations fortes… bref, un moment magique !

Combito nous a aussi donné une belle leçon à sa façon!

… il a "héroïquement" ramené à la vie El Arca dont les batteries n'avaient pas résisté à notre folle soirée…
Nous nous sommes rappelés de cette fable de la Fontaine… "on a toujours besoin d'un plus petit que soi…" 

En conclusion…

Ces rencontres se sont toujours faites de manière naturelle, plus simplement que lorsque nous sommes dans une vie sédentaire… 
Nous allons plus facilement les uns vers les autres, nous fiant à notre intuition…
DSC02333Etant dans un esprit de voyage, peut-être que nous avons cela en commun avec les personnes que nous rencontrons, peut-être que ce point commun aide à briser la glace?
Peut-être qu'aller vers les autres serait en fait quelque chose de normal, mais qui se serait perdue dans nos sociétés dites "modernes" et bien souvent "individuelles"? 
Possible aussi qu'en étant seuls face à nous-mêmes, dans un pays qui n'est pas le nôtre, avec des cultures et des références différentes, nous osions plus facilement demander, échanger, recréer un esprit de solidarité et de partage?

Il est vrai aussi que dans une vie "normale", tout est posé, rythmé, organisé, classé. 
Il faut courir, nous nous créons des obligations, nous n'avons pas ou peu de temps. 
Entre le travail, la famille, les amis… finalement, quelle est la place que l'on accorde à l'imprévu, à la spontanéité? 
Et puis, aller parler, s'intéresser ou aider de nouvelles personnes…

… quelle drôle d'idée, n'est-ce pas?!  

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Un p’tit tour à Uyuni et puis s’en va

Suite à notre exfiltration désormais légendaire de Potosi, notre convoi se dirige vers la seule route ouverte: celle qui va vers Uyuni.

C'est parfait, Uyuni, nous ne voulions absolument pas le rater, car tous ceux que nous avons rencontré nous en ont parlé avec des étoiles dans les yeux.

Nous arrivons à Uyuni de nuit après 5 heures de routes de montagne et congelés, car, pour rappel, nous avons roulé sans vitre conducteur…P1060458
Nous sommes accueillis par Rafaël, un adjoint municipal de la ville qui, sur ordre du gouvernement bolivien, a pour mission de caser tout notre petit convoi exceptionnel dans les quelques hôtels disponibles de la ville.
Une nuit gratuite dans un hôtel, cela ne se refuse pas ! 
Pour fêter notre liberté retrouvée ainsi que cette bonne surprise, nous improvisons un repas de fête au restaurant : bières et pizzas… les plaisirs simples de la vie en somme !

Nous avons déchanté assez vite en arrivant dans notre chambre.

Deux lits simples, une baie en simple vitrage couvrant tout un pan de mur, mur en parpaings brut, douches communes… 
Tout cela ne serait pas gênant si la température ressentie n'avoisinnait pas les -20°C dehors et donc à peine plus à l'intérieur, car pas de chauffage.
Sans trop se poser de questions, car morts de fatigue après tous ces événements, nous voilà chacun dans notre lit, dans notre sac de couchage avec les 4 couvertures de l'hôtel, nos gants et nos chaussettes!

Nous ne saurons jamais si nous n'aurions pas mieux dormi dans notre P'tit Combi…

Lorsque nous avons demandé pourquoi il n'y avait pas de chauffage dans les hôtels à Uyuni, nous avons eu les réponses suivantes:
– Pour raccorder la ville au gaz de ville, il faudrait casser le réseau routier flambant neuf pour construire le réseau de gaz… sauf que si on casse tout, la ville est coupée du monde et donc privée de ravitaillement alimentaire.
– L'électricité coûte cher.
– Les boliviens n'ont pas froid, eux.
Nous ne saurons là non plus jamais quelle est la bonne version, mais ces trois-là nous ont suffi à comprendre qu'il ne fallait pas trop compter sur un chauffage pour la suite…

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Le lendemain matin, opération réparation de la vitre du Combi, avec toujours, l'aide bienveillante de Rafaël.Nous avons eu la chance de tomber, une fois plus sur les bonnes personnes au bon moment…
Une fois cette opération réalisée, à nous les visites des sites!

Uyuni,c'est un peu comme une ville de western.Il y a une grande-rue principale, des rues perpendiculaires et autour… rien… ou presque: du sable, de la poussière et le Salar.
Nous avons appris que la ville existait depuis moins de 200 ans, d'où ce côté un peu maquette.

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Sur les conseils de Rafaël, ancien guide, nous voila rendus en premier lieu au cimetière des trains, pour ensuite filer sur le Salar d'Uyuni.
Le cimetière des trains ajoute au côté western… de vieilles michelines, de vieux wagons et de vieilles remorques sont abandonnés à 1 km du bout de la ville, dans un désert de sable.
Ces machines auraient servi pour la construction de la ville, mais aussi pour la construction du réseau routier.
Tout cet ensemble crée des contrastes assez saisissants de couleurs entre la rouille des machines, l'azur du ciel et les fluos de nos tenues et bonnets respectifs.
Quelques photos rigolotes plus tard, nous décidons de prendre la route vers le Salar.

Salar, vient du mot "sal" qui veut dire "sel" en Espagnol. Le Salar, c'est donc un immense désert de sel.
Ce désert a été formé par l'évaporation des lacs d'eau salée, il y a des milliards d'année… Il y a plein de théories différentes sur le sujet…
Le résultat, c'est que le Salar d'Uyuni, c'est la plus grande superficie de sel de la terre, à savoir 12000 km², mais aussi une belle réserve de lithium pour laquelle tous les industriels se battent…
C'est tellement immense que Rafaël nous a bien mis en garde: "Roulez toujours en ligne droite, en gardant en visuel le volcan au loin sur votre droite et ne vous éloignez pas des pistes existantes." 
Des explications claires et pleines de bons sens… dont nous avons pris toute la mesure en arrivant au Salar.

Passés les premiers moments d'admiration muette… la prise de conscience que ce n'est pas de la neige, mais bien du sel et le sentiment d'être, au fond, bien peu de choses sur cette terre…
Nous n'avons pas résisté longtemps avant de faire comme tous les touristes, des photos qui jouent sur les perspectives !

Nous avons pris la décision de ne pas faire de grosses expéditions sur le Salar, afin de ne pas laisser le combi seul dans la ville…
Cependant, pour ceux qui le souhaitent, il y a des expéditions qui durent plusieurs jours, et vraiment, si vous passez en Bolivie, allez-y, nous, nous avons adoré cet endroit !
Nous n'aurons fait que le "Sensé Avec 2 Ailes Tour", pour aller nous reposer dans notre hôtel toujours aussi gacial, avant de reprendre la route, le jour suivant, direction le lac Titicaca.
 

 

 

De l’agriculture et (beaucoup) d’eau

Attention, début d'article un peu énervé !

Pour arriver jusqu'à Foz do Iguaçu pour voir les chutes d'Iguaçu ainsi que l'usine hydrolectrique d'Itaipu, nous avons emprunté les routes du Mato Grosso do Sul, un des états les plus riches du Brésil, du fait de son agriculture intensive.
Sur des kilomètres de ligne droite, des champs, à perte de vue, de temps en temps, une route en terre pour accéder à ces grosses fermes qui détiennent une bonne partie des terres brésiliennes.

De temps en temps, sur un bord de route, on croise un hameau, fait de bric et de broc, avec toujours le même drapeau rouge, celui du Mouvement des Sans Terre.
Selon le Mouvement des Sans Terre (MST), le Brésil est le troisième exportateur de ressources naturelles dans le monde. 
En matière de ressources hydrauliques, le pays possède la plus grande biodiversité au monde et la plus grande réserve d’eau douce, avec le delta de l’Amazone. 
Toujours selon le MST, le climat brésilien est propice à l’agriculture, pourtant, plus de 40 des 170 millions d'habitants y souffrent de la faim.

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On nous parle souvent de l'Amazonie, mais force est de constater que la région du Cerrado est certainement la grande oubliée de l'environnement au profit de l'économie de masse.
Pendant des kilomètres, nous avons été consternés par l'arrachage massif et systématique de la forêt pour créer toujours plus de terres cultivables.
Techniquement, 40 % de la superficie naturelle du Cerrado a été convertie en zone de pâturage ou de cultures où sont produits maïs, soja, coton, millet… afin de remplir les assiettes mondiales, car très peu de la production reste effectivement au Brésil.
Nous avons été également navrés de voir que les agriculteurs brésiliens suivaient les mêmes schémas que les agriculteurs européens avaient pu suivre: utilisation de produits chimiques (parfois interdits en Europe!), de semences génétiquement modifiées, etc.

Fin de la parenthèse énervée.

 

Nous arrivons à Foz do Iguaçu.
Foz do Iguaçu, c'est la dernière ville brésilienne avant l'Argentine du côté des chutes d'Iguaçu et également dernière ville brésilienne avant le Paraguay du côté de l'usine d'Itaipu. 
Cet endroit s'appelle le site des 3 frontières. Très touristique… bien entendu, nous n'avons pas pu résister à la tentation de faire dans le cliché photo.

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L'usine d'Itaipu

Cette usine hydroélectrique, un barrage, detient le record de tous les superlatifs.
Là aussi d'un point de vue environnemental, ce n'est pas le top du top, mais il faut avouer que le résultat d'un point de vu économique, politique, énergétique est assez énorme.
Le barrage d'Itaipu est considéré comme l'une des sept merveilles du monde moderne… et il est vrai que nous avons été pris par la démesure de cet superstructure !

Les chutes d'Iguaçu

A Foz do Iguaçu, il y a donc le parc national d'Iguaçu, celui par lequel il nous est possible d'accéder à la grandeur, à la beauté et à la force des chutes d'Iguaçu. 

Iguaçu, en langue des Guarani, les indiens de cette région, signifie "les grandes eaux". Le terme est faible !
Elles font partie des 7 merveilles naturelles inscrites au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1984

Ce que l'on ne nous dit pas dans les guides, c'est la multitude de papillons qui vit à proximité des chutes.
Bien sûr, impossible de rater les coatis, qui sont (malheureusement) accoutumés au passage des touristes et qui n'hésitent pas à venir fouiller dans votre sac si vous le laissez ouvert!
Nous avons terminé notre journée au Parc de Oiseaux de Iguaçu, un beau moment d'émerveillement, nous avons eu la sensation d'intégrer le dessin animé RIO, mais en vrai ! 

Bon à savoir, les chutes d'Iguaçu sont pour 20 % brésiliennes et pour 80 % argentines. 
Nous n'avons fait "que" le côté brésilien, car la météo n'a pas joué en notre faveur lorsque nous avons souhaité aller du côté argentin.
En gros il pleuvait des cordes!
Cependant, tout le monde nous l'a dit, ce sont deux spectacles complètement différents… donc si vous avez l'occasion, n'hésitez pas, faites les deux !

Foz do Iguaçu, cela  a été aussi l'occasion de procéder à quelques révisions sur le combi.
Entre ce qui était prévu (les pneus, l'essieu de direction, la vidange) et ce qui ne l'était pas (2 remorquages, le changement de 3 bobines… oui, messieurs, oui, mesdames, 3 bobines!!) nous aurons finalement passé pratiquement une semaine à Foz do Iguaçu.
On s'occupe parfois mieux du Combi que de nous-mêmes…

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