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Argentine, Fast and Furious

Notre dernier article vous avait emmené au bout du monde à l'extrême SUD de l'Amérique du Sud, en Patagonie chilienne, puis argentine… Celui-ci vous raconte notre traversée de l'Argentine…

Argentine nous voici.. ou pas

IMG_20160118_124013Nous arrivons sur une toute petite douane, après avoir roulé près de 100 kms sur du ripio, ripio plus proche des galets bretons que des gravillons chiliens.
Nous sommes contrôlés par une douanière argentine très zelée qui nous demande notre carte verte.
Carte verte, pas de problème. Nous montrons les papiers brésiliens de Combito qui sont de couleur verte.
Ce n'est pas du tout ce qu'elle attend. Nous, nous ne comprenons pas. Elle pense qu'on se fiche d'elle. Le ton monte. Elle appelle son supérieur.
Nous finissons pas comprendre qu'elle nous demande l'assurance internationale du véhicule… que nous n'avons (toujours) pas.

Pas moyen de faire autrement, ils ne nous laisseront pas passer, il nous faut rebrousser chemin, refaire ces satanés 100 kms de ripio, 3 heures de route donc pour rallier la ville la plus proche.

Alline pleure de rage. Mika s'énerve, dit les insultes qu'il connaît ou invente dans sa langue.

Arrivés en ville, nous essayons d'assurer Combito, mais… c'est impossbile. Combito est brésilien. Les assureurs sont argentins. Les références de ce véhicule n'existent pas dans leurs systèmes informatiques.
En désespoir de cause, après consultation auprès des policiers ET des gendarmes, que notre aventure amuse, ils nous conseillent de passer par une autre douane… 
.. et accessoirement d'éviter les contrôles de police sur le pays car ce document est VRAIMENT obligatoire.
Des contrôles, nous en aurons deux par jour, tous les jours de notre passage en Argentine. 
Nous avons grandement perfectionné notre jeu d'acteurs pendant ces contrôles… même si sur la fin c'était nerveusement épuisant !

Argentine nous voici.. enfin!

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Après la Patagonie, le plan de visite est assez simple… Sur cette partie argentine, nous voulons:
– Déguster du Malbec, un cépage de vin argentin très réputé
– Visiter les ruines des missions jésuites
– Voir les chutes d'Iguazu côté argentin.

Nous avons définitivement abandonné l'idée de visiter les grandes villes, pour toutes les raisons logistiques que nous avons maintes fois évoquées.
Faute de temps, nous n'irons pas au Nord de l'Argentine, qui paraît-il est magnifique. Nous n'irons pas non plus du côté de la péninsule de Valdez, étape obligée pour les amoureux des baleines et autres animaux marins
Nous avons déjà une date de retour en France et nous voyageons maintenant avec un délai à tenir… Ce qui est beaucoup moins drôle en fait ! 

Le Malbec

Cocorico, le Malbec est originaire de la région de Cahors. Il est introduit en Argentine dès 1868 et au fil du temps, ce cépage est devenu l'icône du vin argentin. 
Les deux tiers de la superficie plantée dans le monde (environ 34 000 hectares) se trouvent dans le pays sud-américain. 
Le cépage français a parfaitement épousé le terroir de Mendoza, "terre du soleil et du bon vin", selon une chanson locale. 
Son principal avantage est qu'il n'a pas besoin de vieillir longtemps pour être bon. 

Cela, c'est la publicité qui nous a été faite, que nous avons retrouvée sur les sites internet, nous étions vraiment ravis d'arriver dans le secteur des vignes de Mendoza.
Dans les faits, nous avons visité une cave, sous une chaleur écrasante, fait une dégustation… et… nous n'avons pas aimé. Mais alors pas du tout. 
Imaginez à quel point il est compliqué d'être face à quelqu'un qui vous présente ses meilleurs vins et de ne pas du tout apprécier ce qu'il vous propose !!
Bref, les goûts et les couleurs…

Les ruines des missions jésuites

Au XVIIe et XVIIIe siècle, dans la région nord est de l'Argentine, peuplée par les indiens Guaranis, la Compagnie de Jésus a concrétisé un projet d’évangélisation.
Il s’est terminé du jour au lendemain avec la décision des bourbons espagnols d’expulser les Jésuites en 1767.
Les Missions guaranis sont historiquement les plus fameuses car elles ont obtenus des résultats étonnants : leur degré de développement et d’organisation sont exemplaires. 
On parle ici de communautés de 2000 à 5000 personnes ! 

Les missionnaires jésuites ont laissé derrière eux une trentaine de réductions et villages guaranis, répartis entre l'Argentine, le Brésil et le Paraguay.
Des 33 existantes, 7 sont aujourd’hui classées au Patrimoine de l’Humanité de l’Unesco.

Les chutes d'Iguazu côté argentin

L'an dernier, nous avions choisi de visiter les chutes d'Iguaçu côté brésilien. Nous avions alors aimé le côté cinématographique, le paysage qui se déroulait sous nos yeux tout au long de la promenade.
Mais avec le recul et en croisant d'autres voyageurs qui avaient été du côté argentin, nous savions que nous repasserions par là au retour ! IMG_20160303_113310

Iguazu (avec un Z parce que nous sommes en Argentine), c'est un immense parc national dans la forêt tropicale.
Tout un système de passerelles nous permet de passer, à côté, au-dessus, parfois même sous les différentes chutes d'eau.IMG_20160316_115414
Nous avons donc sorti toute la panoplie: capes de pluie, housse de protection des appareils, antimoustiques et crème solaire ! IMG_20160316_094714

Quelques chiffres:
275 : le nombre de cascades
67 000 : la superficie en hectares du parc national
18 000 : le débit moyen d'eau en mètres cubes par seconde. 

Nota: Pour une maison, en moyenne, on ne dépasse pas les 30 mètres cubes par personne… à l'année. 

  

L'Argentine côté conduite…

En cours de route, nous nous apercevons que le parc automobile argentin est plutôt vintage, pour ne pas dire ancien.
Le conducteur argentin quant à lui est resté bloqué dans les années 90 à l'époque du tuning. 

Il ignore totalement les règles de conduite de base, remet sa vie entre les mains de Dieu et de quelques Saints, et bichonne son véhicule comme la prunelle de ses yeux.

Les offrandes à Difunta Correa, patronne de la route et des camionneurs
Les offrandes à Difunta Correa, patronne de la route et des camionneurs
Véhicule qui, bien sûr, doit faire le plus de bruit possible, et tant pis s'il est ridicule.
 
Nous, avec Combito, nous roulons à la vitesse du paysage. 60-70 km/h en moyenne. Ce qui donne lieu parfois à des situations un peu cocasses.
Comme ce jour où nous nous sommes faits doubler par une… 4L !!

 

Une page de Patagonie !

Lors de la préparation de notre voyage, nous avons beaucoup discuté de la Patagonie.

Mika voulait absolument connaître la Patagonie.
Son cousin Antoine l'avait traversée à vélo et lui en avait parlé… il continue d'ailleurs de pédaler à travers le monde, cela se passe ici

Ensuite, dans l'imaginaire de Mikaël, c'était mythique d'aller au bout du monde en traversant de si grands espaces occupés par les gauchos.

SAM_2958Alline, elle, ne voyait honnêtement pas l'intérêt d'aller dans un endroit désertique, froid et de surcroit battu par les vents. 
De plus est, une fois arrivés au bout du monde, pas d'autres moyens pour rebrousser chemin que de faire le même nombre de kilomètres, sur une route de ripio*.

* Le ripio, c'est tout un concept quand nous voyageons en véhicule… Il y a le bon, le mauvais, le catastrophique, l'impraticable. Une route en ripio, c'est une route qui n'a pas de revêtement d'asphalte ou de béton. Cela peut donc être aussi bien une route de terre, de gravier, de sable ou de galets.

Ce n'est jamais une très bonne nouvelle quand nous devons emprunter une route de ripio, parce que Combito n'apprécie pas forcément et nous non plus.
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Côté Combito : Nous craignons régulièrement pour les pneus, les amortisseurs, le pare-brise, la suspension, la direction, etc… 
Côté Alline et Mika : La conduite est très éprouvante car il faut rester concentré sur les éventuels trous ou grosses pierres sur la route qui pourraient endommager Combito, en étant secoués dans tous les sens et en ayant pour bande-son le vacarme de toute la cuisine qui s'entrechoque!

Finalement, nous avons fait route vers la Patagonie et la réalité ne nous a pas déçus, quand elle ne nous a pas émerveillée.
Pour une fois, nous ferons un peu plus de place aux photos, avec un peu moins de blablabla habituel.
Tout simplement, parce que nous, nous nous sommes retrouvés plein de fois sans mots face à ces paysages.

Patagonie côté Chili, la Carretera Austral

Caleta Tortel

La Caleta Totel ne fait pas partie de la Patagonie, c'est encore sur le chemin de la Route Australe…
Cependant et pour l'anecdote, nous l'intégrons à cet article, car lorsque nous étions encore en France, nous avions vu un documentaire sur ce village où il pleut, selon la légende environ 300 jours par an… 
Statistique qu'Alline n'avait pas trouvé forcément encourageante, mais que Mika avait, lui, trouvé très intéressante ! 
Chanceux que nous sommes, nous aurons 2 jours de grand soleil !
Pas de voitures à Caleta Tortel, comme le village est construit à flanc de rocher au bord de l'océan, on y circule à pied, sur des passerelles de cyprès, le bois qui est produit et travaillé..
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Le parc national Torres del Paine

Il fait partie des incontournables de l'Amérique du Sud, comme le Machu Pichu ou les chutes d'Iguaçu. 
On paie donc cher l'entrée, environ 4 fois plus qu'un autre parc national chilien… mais une fois entré, il est possible de rester et profiter autant de temps qu'on le souhaite… 
Grâce à Combito, nous resterons 6 jours dans cet endroit sublime, le temps de faire 4 belles randonnées mais aussi de se reposer dans ce cadre exceptionnel!

NB: Il parait que si on entre de nuit, les gardes laissent passer sans payer… mais nous ne l'avons pas vérifié ! 

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Puerto Natales 

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Nous passerons en coup de vent à Puerto Natales, car c'est la route pour aller au Parc National Torres del Paine…
Cependant, en arrivant en ville, nous avons eu le temps de croiser, Karen et Sebastiàn, des voyageurs en Combi, amis de Dani et Jupa… Comme presqu'à chaque fois que nous rencontrons des voyageurs en Combi, nous prenons le temps de prendre une photo ensemble!

Le projet de Sébstiàn s'appelle "Fotografiando el Mundo"

La grotte du Mylodon

Au milieu d'une montagne, une grotte immense, dans cette grotte aurait vécu un animal préhistorique rare: le Mylodon.
Le Mylodon – une espèce éteinte entre -10 200 et – 13 5603 est une sorte de paresseux terestre géant. 

Cette grotte créée à partir de lacs géants suite à des éruptions volcaniques a une grande importance scientifique, d'un point de vue archéologique, géologique ou encore botanique.

Punta Arenas

A croire que nous avons été très sages en 2015, puisque Punta Arenas fut notre cadeau de Noël…
Quand ils ont su que nous contunions notre chemin vers le sud du Chili, Lizzie et José nous ont chaleureusement proposé leur maison à Punta Arenas.
Nous n'avions pas d'idée précise pour les fêtes de fin d'année, cette proposition était donc plus que bienvenue!

Une maison, rien que pour nous, pour les fêtes, quel bonheur… mais aussi quelle sensation étrange d'avoir de l'espace et de retrouver le confort de la vie moderne…
Nous avons donc vécu pendant 15 jours à Punta Arenas (qui veut dire la Pointe des Sables) face au détroit de Magellan, avec des journées où le soleil se lève à 4h du matin pour ne se coucher qu'après 23h30… la proximité de l'Antarctique ayant son rôle.

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Pour nous, Punta Arenas, c'est un souvenir dans lequel nous avions un jacuzzi rien que pour nous, beaucoup de vent et des dauphins qui jouaient dans l'eau face à "notre" salon… Merci Lizzie et José Manuel de votre confiance !

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Patagonie côté Argentine, la Ruta 40 

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Le Glacier Perito Moreno

Des glaciers, nous en avions déjà vu… D'aussi près beaucoup moins… Aussi impressionnant, jamais.
Le Perito Moreno, c'est une expérience sensorielle à part entière: le vent, les couleurs de la glace, le bruit que le glacier fait en avançant, le spectacle des pans de glace qui s'effondrent dans l'eau…

Pour ceux qui sont plus pragmatiques: le Perito Moreno fait partie de la 3ème zone de glace au monde, après le Pôle Nord et l'Antartique, soit 250 km².
Le glacier est en mouvement: journalièrement, il avance de 2 mètres de face, 40 cm sur les côtés.SAM_2725
Enfin, il est classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité de l'Unesco. Difficile de passer à côté donc !

Ushuaïa

Depuis quelques semaines, nous nous interrogions sérieusement sur l'intérêt d'aller jusqu'à Ushuaïa.
En arrivant sur le territoire argentin, nous avons pris des renseignements sur l'état des routes et dans la foulée carrément abandonné l'idée d'aller à Ushuaïa.
Cela faisait bien trop de kilomètres sur les routes de ripio…

SAM_2795Cette fois encore, la vie de voyageurs nous a offert un joli un cadeau.
Peu de temps avant de rejoindre "notre" maison de Punta Arenas pour Noël, nous apprenons que Michel, Ana, Lucien et Chloé leurs enfants, nos amis de Santiago, seront de passage pour leurs vacances à Punta Arenas.
Incroyable mais vrai ! Nous sommes ravis de les revoir et leur proposons aussitôt de passer la soirée du Nouvel An ensemble s'ils n'ont rien de prévu.
Ils n'ont rien de prévu, l'affaire est donc conclue, nous commencerons la nouvelle année ensemble !

C'est au cours de la soirée que Michel nous propose de partir tous ensemble camper à Ushuaïa le lendemain.
A croire que les fous ne fréquentent que des fous!
Car Ushuaïa, c'est 400 km aller, 400 km retour, sur le fameux ripio ! 
Pas de problème pour Michel, alors, nous nous entassons tous les six dans leur voiture et c'est parti!

Parfois, on dit que ce n'est pas la destination qui compte, mais le chemin.
Pour nous cela n'a jamais été aussi vrai que pour Ushuaïa. 

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Ushuaïa en soi, ce n'est pas spécialement joli… Une fois prise la photo que tout le monde prend à l'entrée de la ville, nous ne savions pas trop où aller.

Nous avons donc trouvé une alternative, en allant camper dans le Parc National de la Terre de Feu…
Restera dans l'histoire que le 1er janvier 2016, nous avons campé au bout du monde  ! 

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La Terre de Feu

Depuis Punta Arenas, il faut donc faire 400 kilomètres pour atteindre la Terre de Feu, cette île gigantesque est partagée entre le Chili et l'Argentine…SAM_2858
Avec Michel, Ana Elena et les enfants, nous avons choisi de prendre la plus courte des deux traversées possibles.
Pendant cette mini croisière, nous aurons la chance de croiser dans le sillage du ferry des dauphins joueurs et plus loin, sur la route du retour, des pingouins rois vraiment majestueux.

Le paysage de la Terre de Feu est toujours aussi étonnant qu'en Patagonie : de la steppe, puis des montagnes avec des glaciers, puis des lacs, des rivières et des forêts pour enfin arriver en bord d'océan…

Ainsi se termine notre voyage… au Chili ! 
Nous avons finalement passé quasiment 6 mois dans ce magnifique pays, qui est sans aucun doute, celui qui a le plus marqué notre voyage en Amérique du Sud…

…La suite se passe en Argentine !

De l’agriculture et (beaucoup) d’eau

Attention, début d'article un peu énervé !

Pour arriver jusqu'à Foz do Iguaçu pour voir les chutes d'Iguaçu ainsi que l'usine hydrolectrique d'Itaipu, nous avons emprunté les routes du Mato Grosso do Sul, un des états les plus riches du Brésil, du fait de son agriculture intensive.
Sur des kilomètres de ligne droite, des champs, à perte de vue, de temps en temps, une route en terre pour accéder à ces grosses fermes qui détiennent une bonne partie des terres brésiliennes.

De temps en temps, sur un bord de route, on croise un hameau, fait de bric et de broc, avec toujours le même drapeau rouge, celui du Mouvement des Sans Terre.
Selon le Mouvement des Sans Terre (MST), le Brésil est le troisième exportateur de ressources naturelles dans le monde. 
En matière de ressources hydrauliques, le pays possède la plus grande biodiversité au monde et la plus grande réserve d’eau douce, avec le delta de l’Amazone. 
Toujours selon le MST, le climat brésilien est propice à l’agriculture, pourtant, plus de 40 des 170 millions d'habitants y souffrent de la faim.

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On nous parle souvent de l'Amazonie, mais force est de constater que la région du Cerrado est certainement la grande oubliée de l'environnement au profit de l'économie de masse.
Pendant des kilomètres, nous avons été consternés par l'arrachage massif et systématique de la forêt pour créer toujours plus de terres cultivables.
Techniquement, 40 % de la superficie naturelle du Cerrado a été convertie en zone de pâturage ou de cultures où sont produits maïs, soja, coton, millet… afin de remplir les assiettes mondiales, car très peu de la production reste effectivement au Brésil.
Nous avons été également navrés de voir que les agriculteurs brésiliens suivaient les mêmes schémas que les agriculteurs européens avaient pu suivre: utilisation de produits chimiques (parfois interdits en Europe!), de semences génétiquement modifiées, etc.

Fin de la parenthèse énervée.

 

Nous arrivons à Foz do Iguaçu.
Foz do Iguaçu, c'est la dernière ville brésilienne avant l'Argentine du côté des chutes d'Iguaçu et également dernière ville brésilienne avant le Paraguay du côté de l'usine d'Itaipu. 
Cet endroit s'appelle le site des 3 frontières. Très touristique… bien entendu, nous n'avons pas pu résister à la tentation de faire dans le cliché photo.

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L'usine d'Itaipu

Cette usine hydroélectrique, un barrage, detient le record de tous les superlatifs.
Là aussi d'un point de vue environnemental, ce n'est pas le top du top, mais il faut avouer que le résultat d'un point de vu économique, politique, énergétique est assez énorme.
Le barrage d'Itaipu est considéré comme l'une des sept merveilles du monde moderne… et il est vrai que nous avons été pris par la démesure de cet superstructure !

Les chutes d'Iguaçu

A Foz do Iguaçu, il y a donc le parc national d'Iguaçu, celui par lequel il nous est possible d'accéder à la grandeur, à la beauté et à la force des chutes d'Iguaçu. 

Iguaçu, en langue des Guarani, les indiens de cette région, signifie "les grandes eaux". Le terme est faible !
Elles font partie des 7 merveilles naturelles inscrites au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1984

Ce que l'on ne nous dit pas dans les guides, c'est la multitude de papillons qui vit à proximité des chutes.
Bien sûr, impossible de rater les coatis, qui sont (malheureusement) accoutumés au passage des touristes et qui n'hésitent pas à venir fouiller dans votre sac si vous le laissez ouvert!
Nous avons terminé notre journée au Parc de Oiseaux de Iguaçu, un beau moment d'émerveillement, nous avons eu la sensation d'intégrer le dessin animé RIO, mais en vrai ! 

Bon à savoir, les chutes d'Iguaçu sont pour 20 % brésiliennes et pour 80 % argentines. 
Nous n'avons fait "que" le côté brésilien, car la météo n'a pas joué en notre faveur lorsque nous avons souhaité aller du côté argentin.
En gros il pleuvait des cordes!
Cependant, tout le monde nous l'a dit, ce sont deux spectacles complètement différents… donc si vous avez l'occasion, n'hésitez pas, faites les deux !

Foz do Iguaçu, cela  a été aussi l'occasion de procéder à quelques révisions sur le combi.
Entre ce qui était prévu (les pneus, l'essieu de direction, la vidange) et ce qui ne l'était pas (2 remorquages, le changement de 3 bobines… oui, messieurs, oui, mesdames, 3 bobines!!) nous aurons finalement passé pratiquement une semaine à Foz do Iguaçu.
On s'occupe parfois mieux du Combi que de nous-mêmes…

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