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La Vallée Sacrée et le Machu Picchu

Lors de la préparation de notre voyage, ce qui revenait le plus souvent dans nos projets, c'était la Vallée Sacrée et le Machu Picchu.
Ainsi lorsque nous nous sommes retrouvés à Cusco pour préparer ce périple, nous étions très excités!

Cusco c'est le passage obligé et la base de départ pour tous les touristes et voyageurs qui souhaitent visiter ces lieux.
Dans les faits, le ministère du Tourisme péruvien a centralisé à Cusco les organismes qui vendent les tickets pour la Vallée Sacrée et le Machu Picchu.
C'est peut-être un peu normal et en tous cas pratique, car en plus d'être une ville que nous avons apprécié, Cusco, ex-capitale de l'ancien empire Inca se trouve au début de la Vallée Sacrée.
 

La Vallée Sacrée:

Il existe un passe touristique pour visiter la Vallée Sacrée, le "boleto turistco". Il donne accès à une liste de 15 points d'intérêts: des sites archéologiques, des musées ainsi qu'une soirée folklorique (au sens propre du terme!).
Le boleto est valable pendant 10 jours consécutifs et il est impossible de visiter certains sites autrement que par ce système. Prix du Boleto: 130 Soles, soit 36 euros.
Alors oui, c'est verrouillé et c'est agaçant, mais comme cela fonctionne très bien et que cela en vaut la peine, nous n'avons pas râlé trop longtemps…
Cette stratégie de développement est assez intéressante pour ceux qui ont le temps, peut-être un peu moins pour ceux qui sont pressés… ça tombe bien du temps, nous en avons !
Il existe également des formules sur 2 jours, mais financièrement, nous n'avons pas trouvé cela très intéressant, en relation à l'offre du Boleto de 10 jours…

 

Très difficile de condenser dans un article 10 jours de visite de sites archéologiques.

Parfois, en plaisantant et en arrivant sur un site, nous nous disions "Bon, ben, encore des cailloux!!"… Pure ironie de notre part, car dans les faits, c'est vraiment très étonnant et intéressant!
Ceux que les colons espagnols ont mené à l'esclavage étaient extrêmmement en avance sur des domaines aussi variés que l'agriculture (essais de semences et irrigation en haute montagne), l'architecture, l'écologie et même… l'astronomie
 

Donc voici notre top 5 des sites que nous avons vraiment adoré:

5 : Le lac de Piuray et le site archéologique de Moray
4 : Ollantaytambo
3 : Les salineras de Maras
2 : Pisaq
1 : Le Machu Picchu

Le Machu Picchu:

Le Machu Picchu, c'est encore une autre histoire, c'est un monument à part entière, dont le prix de l'entrée est égal au prix du Boleto 10 jours!
Comme il s'agit d'une des 7 merveilles du monde… nous avons, là aussi arrêté de râler… et réservé notre billet pour le 21 août 2015!
Il existe plusieurs formules et plusieurs façons d'arriver au Machu Picchu, nous avons choisi une des plus économiques: le p'tit Combi et… nos jambes!
Cependant, l'offre est très complète, il est possible de prendre le train, des bus, de faire des treks, il y en a pour tous les goûts.
Contrairement à ce qui se dit un peu partout, il est tout a fait possible d'acheter son billet pour le Machu Picchu le jour-même et sur place.

Nous, nous n'avions pas eu cette information au moment de notre achat. Nous avons,comme beaucoup de monde, joué la sécurité en réservant à l'avance la visite du Machu Picchu…
Un peu trop à l'avance même, car dans le feu de l'acion, Mika s'est trompé dans le calcul des dates, Alline n'a pas relevé…
Et voila comment nous nous sommes retrouvés avec 8 jours de battement entre le dernier site de la Vallée Sacrée et le fameux Machu Picchu !

Pour accéder à la Vieille (Machu) Montagne (Picchu), nous avons bivouaqué à la station Hydroelectrica, sur le parking d'un particulier!
Réveil au petit matin pour un départ à 5h30, afin de suivre le chemin de la voie ferrée avec pour objectif de rallier le sommet du Machu Picchu le plus tôt possible.
Nous avons ainsi enchainé les 10 kilomètres de la voie ferrée, puis l'ascension du Machu Picchu – 1000 mètres de dénivellé tout de même! – pour arriver sur le site à 9h, soit une petite heure après l'ouverture des portes.
Pas encore trop de monde, un ciel dégagé, la douce sensation de voir un rêve se réaliser pour Mika et de s'être dépassée pour Alline… QUE DU BONHEUR !

… Et pour revenir aux 8 jours imprévus sur notre planning…

Nous nous sommes installés dans un camping à Santa Teresa, le dernier village avant le Machu Picchu.
Nous avons profité de ce temps pour effectuer quelques révisions sur Combito (P'tit Combi en espagnol), rédiger un article pour le site, ranger Combito, faire des lessives, en bref, se remettre à jour dans notre vie quotidienne !

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Ce que nous n'avions pas prévu: les retrouvailles avec les moustiques!!!
A Santa Teresa, nous sommes quasiment sur les mêmes latitudes qu'au Brésil, donc même végétation, même chaleur… et mêmes moustiques, bien que ceux-là avaient encore plus faim !
A la fin de la 1ère journée, nous avions chacun une centaine de piqûres sur le corps, et 15 jours après, cela nous démangeait encore !!

Autre mésaventure, plus rigolote celle-ci, c'est que dans ce camping se refait tous les soirs la même soirée, avec les mêmes musiques pour les "jeunes"… De Rihanna à David Guetta en passant par la Bamba et la Macarena…
Au bout de 3 nuits, nous avons déclaré forfait et quitté ce camping pour partir bivouaquer sur le parking des piscines naturelles d'eau chaude de Cocalmayo, non loin de là.
Nous avons ainsi lézardé pendant 4 jours, dans les piscines avec une eau entre 38 et 42 degrés, nichées dans les montagnes et sous un soleil de plomb.
La clé du succès, c'est d'en profiter juste avant que TOUS les randonneurs de la vallée viennent s'y délasser (et s'y laver) en fin de journée!

Ces piscines naturelles sont un peu comme les bains publics du pays, car les locaux commes les hôtels, n'ont pas systématiquement l'eau chaude…

PS: le petit bonus auquel nous n'avons pas résisté (enfin surtout Alline!), le tampon du Macchu Pichu dans le passeport !

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De l’agriculture et (beaucoup) d’eau

Attention, début d'article un peu énervé !

Pour arriver jusqu'à Foz do Iguaçu pour voir les chutes d'Iguaçu ainsi que l'usine hydrolectrique d'Itaipu, nous avons emprunté les routes du Mato Grosso do Sul, un des états les plus riches du Brésil, du fait de son agriculture intensive.
Sur des kilomètres de ligne droite, des champs, à perte de vue, de temps en temps, une route en terre pour accéder à ces grosses fermes qui détiennent une bonne partie des terres brésiliennes.

De temps en temps, sur un bord de route, on croise un hameau, fait de bric et de broc, avec toujours le même drapeau rouge, celui du Mouvement des Sans Terre.
Selon le Mouvement des Sans Terre (MST), le Brésil est le troisième exportateur de ressources naturelles dans le monde. 
En matière de ressources hydrauliques, le pays possède la plus grande biodiversité au monde et la plus grande réserve d’eau douce, avec le delta de l’Amazone. 
Toujours selon le MST, le climat brésilien est propice à l’agriculture, pourtant, plus de 40 des 170 millions d'habitants y souffrent de la faim.

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On nous parle souvent de l'Amazonie, mais force est de constater que la région du Cerrado est certainement la grande oubliée de l'environnement au profit de l'économie de masse.
Pendant des kilomètres, nous avons été consternés par l'arrachage massif et systématique de la forêt pour créer toujours plus de terres cultivables.
Techniquement, 40 % de la superficie naturelle du Cerrado a été convertie en zone de pâturage ou de cultures où sont produits maïs, soja, coton, millet… afin de remplir les assiettes mondiales, car très peu de la production reste effectivement au Brésil.
Nous avons été également navrés de voir que les agriculteurs brésiliens suivaient les mêmes schémas que les agriculteurs européens avaient pu suivre: utilisation de produits chimiques (parfois interdits en Europe!), de semences génétiquement modifiées, etc.

Fin de la parenthèse énervée.

 

Nous arrivons à Foz do Iguaçu.
Foz do Iguaçu, c'est la dernière ville brésilienne avant l'Argentine du côté des chutes d'Iguaçu et également dernière ville brésilienne avant le Paraguay du côté de l'usine d'Itaipu. 
Cet endroit s'appelle le site des 3 frontières. Très touristique… bien entendu, nous n'avons pas pu résister à la tentation de faire dans le cliché photo.

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L'usine d'Itaipu

Cette usine hydroélectrique, un barrage, detient le record de tous les superlatifs.
Là aussi d'un point de vue environnemental, ce n'est pas le top du top, mais il faut avouer que le résultat d'un point de vu économique, politique, énergétique est assez énorme.
Le barrage d'Itaipu est considéré comme l'une des sept merveilles du monde moderne… et il est vrai que nous avons été pris par la démesure de cet superstructure !

Les chutes d'Iguaçu

A Foz do Iguaçu, il y a donc le parc national d'Iguaçu, celui par lequel il nous est possible d'accéder à la grandeur, à la beauté et à la force des chutes d'Iguaçu. 

Iguaçu, en langue des Guarani, les indiens de cette région, signifie "les grandes eaux". Le terme est faible !
Elles font partie des 7 merveilles naturelles inscrites au patrimoine mondial par l'UNESCO en 1984

Ce que l'on ne nous dit pas dans les guides, c'est la multitude de papillons qui vit à proximité des chutes.
Bien sûr, impossible de rater les coatis, qui sont (malheureusement) accoutumés au passage des touristes et qui n'hésitent pas à venir fouiller dans votre sac si vous le laissez ouvert!
Nous avons terminé notre journée au Parc de Oiseaux de Iguaçu, un beau moment d'émerveillement, nous avons eu la sensation d'intégrer le dessin animé RIO, mais en vrai ! 

Bon à savoir, les chutes d'Iguaçu sont pour 20 % brésiliennes et pour 80 % argentines. 
Nous n'avons fait "que" le côté brésilien, car la météo n'a pas joué en notre faveur lorsque nous avons souhaité aller du côté argentin.
En gros il pleuvait des cordes!
Cependant, tout le monde nous l'a dit, ce sont deux spectacles complètement différents… donc si vous avez l'occasion, n'hésitez pas, faites les deux !

Foz do Iguaçu, cela  a été aussi l'occasion de procéder à quelques révisions sur le combi.
Entre ce qui était prévu (les pneus, l'essieu de direction, la vidange) et ce qui ne l'était pas (2 remorquages, le changement de 3 bobines… oui, messieurs, oui, mesdames, 3 bobines!!) nous aurons finalement passé pratiquement une semaine à Foz do Iguaçu.
On s'occupe parfois mieux du Combi que de nous-mêmes…

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Résumé de la Première semaine

 

Lundi 8 juin: le faux grand départ.

Voila, ça y est le grand jour est arrivé, nous quittons enfin João Pessoa où nous avons passé un peu plus de 2 mois. 
Nous sommes super excités, trop heureux de prendre la route pour de bon!
Dans un premier temps, nous décidons de tester le Combi sur un court trajet: João Pessoa – Recife = 130 kms pour passer un jour ou deux chez Anastacia et Helder, les cousins d'Alline.

C'est parti !

Joli programme en perspective, mais le Combi en a décidé autrement… au bout de 20 kms d'autoroute, plus d'accélaration, plus de gaz.
Heureusement, nous sommes dans une descente, et Mika arrive à arrêter le Combi en douceur sur le bas côté, près d'une piste annexe. 
Quelques minutes plus tard, après avoir vérifié la batterie – sans trop y croire – nous voilà remorqués par un 4×4 qui nous dépose dans une station essence où il y a un mécanicien.
Le constat est sans appel: c'est la bobine qui est morte, et sans bobine pas d'allumage, sans allumage, pas de voyage !
Comme la journée se termine, le mécanicien n'aura pas le temps d'aller chercher la pièce à João Pessoa… il faudra donc attendre demain!
Nous qui voulions tester le Combi, nous sommes servis, nous passerons notre première nuit dans le Combi!
Acte manqué, Alline a oublié sa paire de lunettes de vue chez ses parents, myope comme elle est, il faudra donc de toutes façons repartir à João Pessoa!

 

Mardi 9 juin: le vrai grand départ!

Retour rapide à João Pessoa
Rachat d'une bobine supplémentaire (au cas où!)
Récupération de la paire de lunettes 
Un dernier au revoir aux parents et en route pour Recife.
Inutile de vous dire que lorsque nous avons passé les fameux 20 premiers kilomètres, nous avons fait une petite danse de la joie dans le Combi!
Nous sommes arrivés sans encombres à Recife, où nous avons été reçus comme des rois par les cousins d'Alline, qui nous attendaient avec impatience.

Mercredi 10 juin et Jeudi 11 juin 

Départ de Recife direction Brasilia.
Pour cela nous devrons traverser plusieurs états du Brésil, dont un des plus grands: l'état de Bahia.
Nous quittons le littoral pour entrer dans les terres.

Sur la route 2

Le paysage change, nous atteignons la zone de la Chapada Diamantina, littéralement, le Massif Diamanté.
Des montagnes, de la forêt, des descentes et des routes qui filent au loin à l'horizon, nous en prenons plein la vue !

La Chapada Diamantina (2)

La Chapada Diamantina
Nous enfilons les kilomètres, le Combi roule bien, nous prenons nos marques.

Mika s'adapte à la conduite, Alline fait le copilote
Nous ne sommes pas trop de 2 pour décrypter la conduite et les routes brésiliennes:

Petit guide de base de la conduite au Brésil:

  • les dos d'âne, il y en a partout !!! A l'entrée et à la sortie des villes et villages, avant les postes d'essence ou les postes de contrôle routiers. Ils sont globalement annoncés, mais globalement ne veut pas dire tout le temps… Après en avoir raté un et avoir vu tout ce qui était sur notre tableau de bord voler, nous avons été trèèèès vigilants.
  • La voiture devant nous fait un écart ou roule sur la voie opposée? Il y a des trous sur la route.
  • Une branche d'arbre ou un bidon d'essence au milieu de la route? Facile, c'est pour signaliser un gros trou.  
  • Les lignes continues indiquent une interdiction de doubler, mais apparemment les camions ne sontpas concernés. Surtout en montée. Et dans les virages aussi. Mika s'est plusieurs fois assis sur le Klaxon les premiers jours!

Vendredi 12 juin: Lençois la belle.

Objectif du jour, arriver à Lençois, , petite ville coloniale.
Ah, au fait, Lençois, ça se prononce "Lainssoïs" et n'a rien à voir avec Lens!!

Après de heures de route dans les lacets du parc naturel de la Chapada Diamantina, nous ne sommes pas déçus.
Le centre historique est très bien conservé et tout le charme de la ville réside dans la rivière qui la traverse.
L'eau de la rivière est rouge, car elle contient beaucoup de fer.
Lors de notre arrivée en milieu d'après midi, l'heure était à la lessive.
Nous avons donc fait comme tout le monde!

Mode d'emploi pour bien faire sa lessive au naturel: 

  1. tremper votre linge dans la rivière 
  2. frotter au savon noir
  3. rincer 3 fois
  4. essorer en faisant claquer le linge sur les pierres
  5. étendre le linge sur les pierres chaudes et lisses
  6. attendre en prenant un bain

Peu de temps avant le coucher du soleil, nous nous sommes promenés dans le cenre pour finalement déboucher sur le haut de la rivière, un lieu presque mystique et très fréquenté par les hippies!
Le soir, après une déambulation dans les rues de la ville et une petite bière bien méritée, nous faisons notre 1er camping au bord de l'eau ! 

 

Samedi 13 juin: Une cascade qui se mérite…

Très motivés pour aller voir la Cachoiera da Fumaça (Cascade de la Fumée), à nous nous sommes levés de bon matin pour prendre la route.
Route qui s'est transformée en route pavée, puis en chemin de cailloux, puis en chemin de terre… 
Au bout de 20 kilomètres de bosses, de montées, de descentes et de "Mika, t'es sûr, tu penses que ça passe là?!", nous voilà arrivés dans le village où se trouve la cascade. 
Mais où est le cascade???
Nous demandons à un habitant, qui rigole tout en nous disant qu'il y a encore 2 heures… de MARCHE dans la montagne qu'il nous désigne du doigt… 

A la Chapada Diamantina
Pas de problèmes, nous voilà partis dans une randonnée totalement improvisée pour aller voir cette fameuse Cachoiera da Fumaça, qui serait la plus haute du Brésil soi-disant. à 1350 mètres de hauteur et qui chute sur 380 mètres.
Le spectacle est juste sublime et indescriptible.
La Casacade de la Fumaça

Dimanche 14 juin: Notre première rencontre

Après les routes en lacets de montagne, nous traversons des centaines de kilomètres de champs.
Nous sortons de la chapada diamantina en économisant de l'essence.
Nous roulons en roue libre dans ces longues descentes en ligne droite et sur la fin, nous nous balançons pour gagner de la vitesse… 
Cela fait sourire les routiers, qui klaxonnent ou font des appels de phares.

Sur la route...
Il ne se passe pas grand chose sur ces routes tracées à la règle.

Nous ferons notre première rencontre le soir sur l'aire d'autoroute de Rio das Ondas, un couple de "BaiCho": Aldnéa la belle Bahianaise indienne couleur café et Giovanni le grand Gaucho d'origine italienne, blond aux yeux verts.
Nous sommes d'abord accostés par Giovanni qui se demande ce que nous fabriquons avec notre Combi jaune et notre carte du Brésil dépliée au sol.
Il nous donne un certain nombre de précieuses indications et sa femme nous rejoint, avec sa bonne humeur.
Quelques minutes plus tard, ils nous invitent à venir prendre un thé à côté de leur camion de 26 mètres.
Lui est routier, elle l'accompagne en gérant l'adminstratif et la logistique.
Ils vivent dans leur camion, sur la route, depuis 5 ans qu'ils sont ensembles, ils ont déjà traversé plusieurs fois le Brésil du Nord au Sud et d'Est en Ouest… 
Même si cette vie n'est pas toujours simple financièrement, ils ont l'air très amoureux, heureux et solidaires.
Une belle image pour nous qui commençons à peine notre voyage ! 

Lundi 15 juin

  • Cascade Acaba Vidas "Fin des Vies" magnifique cascade digne du film RIO !

La rivière de la cascade Acaba Vidas

La Cascade Acaba Vidas

  • Grosse gamelle d'Alline
  • Rencontre avec un très gros serpent, un boa constrictor, d'au moins 2 mètres, nous n'avons VRAIMENT PAS fait les malins.

Le Boa Constrictor AAAAAaaaarrrgghh

  • 1er contrôle de police, les policiers ont été très sympathiques, malgré leur très gros fusil
  • Des champs des champs et encore des champs sur des milliers, voire des millions d'hectares… de coton, de maïs, millet, soja…

Les champs de coton

 

Des Ficus... oui ce sont des arbres en vrai.

  • Les champs sont tellement grands qu'il y a même de l'aviation agricole, avec de petits avions pour surveiller et balancer des produits… Tout cela avec la bénédiction de Monsanto, Dupont et Bayer  
  • Des camions de toutes les tailles, mais surtout des très longs, 25 mètres en moyenne!


Voila, le résumé de notre première semaine… 
La charge de travail est assez lourde pour publier régulièrement, donc pas d'inquiétudes, les nouvelles se feront plus rares qu'en ayant un accès wifi illimité.
Par ailleurs pour ne rien rater, nous ne vous recommanderons jamais assez de vous abonner !